Depuis le 28 février 2026, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël a fait basculer la région du Golfe dans une instabilité inédite. Les aéroports de Dubaï et d'Abou Dabi ont été frappés par des missiles iraniens, le détroit d'Ormuz reste bloqué et le baril de Brent dépasse les 106 dollars. Pourtant, les investisseurs français continuent de lorgner vers cette région qui offrait jusqu'ici des rendements locatifs de 6 à 10 %, contre 2 à 4 % en France. Entre attrait fiscal persistant et risques géopolitiques croissants, la donne a radicalement changé. Et la Syrie, portée par 216 milliards de dollars de projets de reconstruction, pourrait bien s'imposer comme l'alternative inattendue.
Alors que les destinations méditerranéennes attirent toujours plus d'investisseurs français en quête de rendements locatifs supérieurs à ceux de l'Hexagone, le Maroc s'apprête à franchir un cap réglementaire décisif. Dès le 1er juillet 2026, une retenue à la source de 5 % s'appliquera sur tous les loyers versés à des bailleurs professionnels. Une réforme qui rebat les cartes d'un marché jusqu'ici réputé pour sa souplesse fiscale, ses rendements nets de 6 à 8 % et ses prix d'entrée imbattables. Entre Marrakech, Casablanca et les rivages d'Agadir, faut-il encore miser sur la location d'appartement au Royaume ? Éléments de réponse pour investisseurs avertis.